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 Les enfants d'Eauprofonde : Meilil.

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Nath
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MessageSujet: Les enfants d'Eauprofonde : Meilil.   Lun 25 Jan - 2:04

Les cloches des temples du quartier sud d'Eauprofonde sonnent la sixième heure du jour lorsque Meilil se lève. Elle sort du lit en silence pour ne pas réveiller sa petite sœur, Alizielle, qui dort encore profondément. Elle passe devant la psyché qui trône dans la chambre et regarde le reflet que lui renvoie le miroir. Elle y voit une petite fille de 8 ans à la peau mate, héritage de sa mère, Hama, originaire du Calimshan; des yeux bleus clair qui lui viennent de son père, Ander, Illuskien natif de la cité aquafondienne et des cheveux mi-longs bleus ciel avec des mèches bleues foncées qu'elle tient de son lointain ancêtre djinn et qui font d'elle une génasi d'air. Elle sort de la chambre et file ouvrir la porte d'entrée de l'appartement où elle vit avec sa famille. Elle voit arriver sa mère qui monte les dernières marches de l'escalier et qui lève vers elle un visage fatigué. Hama est une belle femme de 32 ans, aux longs cheveux et aux yeux noirs. Elle travaille comme danseuse au cabaret "La danseuse de jade". Elle commence à la 21ème heure du jour et fini à la 5ème heure et demi le lendemain matin. Meilil saisit la main maternelle et l'entraîne dans la cuisine d'où émane une odeur alléchante.

Devant le fourneau, Ander termine de griller des tranches de lard et surveille la soupe de légumes qui mijote. Sur la table, des tranches de pain, des morceaux de fromage et des pommes attendent d'être mangés. La petite fille dévore de bel appétit son petit-déjeuner tandis que ses parents discutent en mangeant. Ander est un homme de 36 ans aux cheveux courts blonds et aux yeux bleus. Il est palefrenier de métier et est employé à l'écurie de la Bride Rouge. Il prend son service à la 8ème heure du jour et le termine à la 16ème heure. Une fois son repas terminée, Meilil débarrasse et nettoie la vaisselle tandis que son père commence à préparer le repas du midi. Hama, exténuée, va se coucher. La petite fille regrette de ne pas passer plus de temps avec sa mère. Elle n'a de cesse de se promettre que lorsqu'elle sera plus grande, elle fera en sorte de gagner beaucoup d'argent afin de mettre ses parents à l'abri des besoins financiers.

Pendant qu'elle nettoie les écuelles et les bols, elle récite à son père les leçons qu'elle a apprises, avec les autres enfants de l'immeuble, dans la classe d'Eurid Aporos, le prêtre d'Oghma. Quand le déjeuner du midi est prêt, Ander le range soigneusement dans le garde-manger et embrasse sa fille aînée avant d'aller s'occuper de sa fille cadette. Meilil en profite pour faire un brin de toilette, s'habiller et vérifier que sa fiole d'encre, ses plumes et ses parchemins sont bien dans sa besace. Une fois rassurée à ce sujet, elle repasse par la cuisine pour embrasser sa petite sœur et son père et s'en va. Elle dévale l'escalier et file dans les ruelles de la cité en direction du marché le plus proche. Elle adore s'y rendre et regarder les couleurs des marchandises sur les étals, sentir les odeurs des produits alimentaires, des vins ou des parfums et surtout saluer les commerçants ambulants qui la saluent toujours avec gentillesse.

Lorsque les cloches des temples environnants sonnent les premiers coups de la 8ème heure du jour, elle fonce à toute allure dans la ruelle la plus proche et entre en trombe dans la salle de classe où les autres enfants sont déjà arrivés. Eurid Aporos fronce les sourcils avant de lever les yeux au ciel, habitué à l'arrivée virevoltante de sa petite élève. Il désigne la place de Meilil du doigt sans rien dire et laisse la petite fille s'installer. L'enfant salue d'un signe de tête les autres enfants mais surtout 5 d'entre eux : une halfeline de 8 ans aux cheveux bouclés châtains clair et aux yeux verts portant autour du cou le symbole de la déesse halfeline du foyer, Cyrrollalie; une semi-elfe de 8 ans à la peau hâlée, aux longs cheveux argentés et aux yeux bleus pailletés d'or; un gnome de 9 ans à la peau marron clair, aux yeux noisette et aux cheveux courts bruns; un enfant humain à la peau claire, aux yeux verts et aux cheveux roux et un semi-orque de 9 ans à la peau grise, aux yeux et aux cheveux noirs, qui sont ses meilleurs amis. Durant une heure, le prêtre d'Oghma va apprendre aux enfants les bases de l'éducation. Meilil l'aime beaucoup car sa façon d'enseigner est ludique. Apprendre en s'amusant, voilà la meilleure façon de faire retenir les leçons aux enfants et cela semble plutôt bien fonctionné.

A suivre... Smile
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Nath
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MessageSujet: Re: Les enfants d'Eauprofonde : Meilil.   Mer 27 Jan - 1:04

Lorsque la neuvième heure du jour sonne, Meilil se lève, ramasse ses affaires en vitesse et court jusqu'à l'étage au-dessus. Elle entre dans une pièce qui fait office de classe pour elle ainsi que pour deux autres enfants qui, comme elle, sont génasi d'air. Un prêtre d'Oghma de 45 ans, Léonid Azarias, s'installe derrière son bureau et commence son cours. Durant la première demi-heure, il va inculquer aux enfants les bases de la délicate et complexe langue aérienne. Meilil aime ce cours même si la leçon a souvent du mal à s'enregistrer dans son esprit. Elle a plus de facilité avec l'autre langage que le prêtre leur enseigne durant la seconde partie de l'heure de cours : L'Alzhedo. La petite fille trouve la langue du Calimshan plus facile à appréhender. Malgré la difficulté de cet apprentissage, Meilil est heureuse de le recevoir car elle se sent fière de son héritage aussi peu commun.

Les deux autres génasi qui suivent les leçons du père Azarias sont une petite fille du même âge que Meilil, Aélysse Akabar et un petit garçon de 10 ans, Zyron Haute-tempête. Aélysse est la fille d'un riche marchand calishite, Kassim Akabar, qui possède l'échoppe de marchandises exotiques du Calimshan la plus prisée de la cité. La haute société vient se fournir régulièrement chez lui et Aélysse ne cesse de s'en vanter, au grand énervement de Meilil. Zyron est le fils d'un simple marin et même s'il est fier des origines transmises par sa mère, il n'en fait pas autant étalage qu'Aélysse. La petite fille sait depuis peu que Zyron vit avec sa grand-mère paternelle, Yzandra, une vieille dame charmante qu'elle a pu rencontré lorsque cette dernière vient chercher son petit-fils au temple. Une fois la leçon terminée, Meilil rentre chez elle.

Dans l'appartement familial, Hama, sa mère, est déjà levée et s'occupe du linge de sa famille. Même si c'est une tâche qu'elle n'apprécie pas, elle prête main forte à sa maman pour lessiver le linge et l'étendre ensuite dans la salle d'eau. Ce que Meilil préfère dans ce labeur difficile qu'elle s'astreint à faire c'est écouter sa mère chanter. Car pendant que le pain de savon frotte le tissu, Hama chante à sa fille des chants calishites qu'elle a apprise de ses parents lorsqu'elle était enfant . Elle adore la voix claire de sa mère et c'est aussi ces chants qu'elle entend depuis qu'elle est toute petite, qui lui ont donné envie d'apprendre la langue du Calimshan. Quand enfin la lessive et l'étendage est fait, Hama entraîne sa fille dans la pièce de l'appartement qu'elle s'est réservée pour elle. C'est une pièce dont tous les murs sont habillés de tentures légères aux couleurs vives. Des tapis colorés moelleux sur le sol sont une aide précieuse pour les entraînements de danse d'Hama et Meilil. Car c'est à cela que sert cette pièce : la danse. Dans un coin de la salle, un coffre est fermé. Hama l'ouvre avec une petite clé en argent qu'elle garde toujours autour du cou.

Le coffre contient un compartiment où sont soigneusement rangés des voiles en tissu léger de différentes couleurs pour confectionner les tenues de danseuse d'Hama, des bijoux en bois et en métal peints et un nécessaire de maquillage pour parfaire sa panoplie professionnelle. Un autre compartiment, tout petit, contient une bourse en velours noir. Hama l'ouvre et en sort une petite boite en argent finement ouvragée. La boite est fermée à double tour et la petite clé d'argent d'Hama est la seule à pouvoir l'ouvrir. Meilil regarde ce coffret miniature avec respect car elle sait combien sa mère y tient. C'est le cadeau de mariage qu'a fait sa grand-mère maternelle qu'elle n'a jamais vu à sa maman. C'est un objet unique aux yeux de la petite fille car il est magique. Hama tourne la clé et la petite boite s'ouvre sur un tableau gravé dans une plaque d'argent. Le tableau représente les parents d'Hama et à peine la boite ouverte, une musique s'en élève. C'est une musique entraînante qui semble jouée par un quatuor de musiciens calishites. Le boitier magique dûment posé sur un petit guéridon, Hama entraîne sa fille dans une danse typique de son royaume natal. Elle virevolte avec grâce et laisse Meilil l'imiter, corrigeant ses gestes et ses postures afin de rendre sa petite fille aussi parfaite que possible dans sa danse.

La petite fille adore danser. Elle ferme les yeux par moment et a l'impression de sentir la chaleur du désert sur sa peau, les odeurs parfumées des mets cuisinés dans les demeures de la cité de Port-Calim, la fraîcheur du thé à la menthe servis dans les tavernes. Elle danse et rêve en même temps, toute éveillée, de ce royaume qui fait partie d'elle, de ses racines, et qu'elle ne connait pas. Un jour, elle s'en fait la promesse, elle voyagera jusque là-bas afin de le visiter et de rencontrer les membres de sa famille calishite. Après une petite heure d'entraînement, Meilil et sa mère font toutes les deux un brin de toilette pour se rafraîchir avant de se rendre au marché. Elles y achètent le nécessaire pour préparer de quoi manger pour le soir, le lendemain matin et midi avant de rentrer, main dans la main. La petite fille aime ces moments qu'elle passe avec sa mère, seule à seule. Elle aime sa petite sœur, bien sûr, mais depuis la naissance de cette dernière, elle doit partagé sa maman avec elle et cela l'ennuie quelquefois.

En rentrant, elles passent chez Rilza Vertépine, prêtresse halfeline de la déesse Yondalla, qui gardent les enfants de moins de 8 ans des familles de l'immeuble où Meilil vit. Elles récupèrent Alizielle et retournent chez elle. Les petites filles aident leur mère en mettant la table puis toutes les trois s'installent pour le repas du midi. Pendant qu'elles mangent, Hama écoute avec attention et amusement les récits de ses deux filles sur ce qu'elles ont fait durant la matinée. Le compte-rendu de Meilil commence par ses cours du matin avant de décrire plus brièvement le reste de la matinée passée avec sa mère. Vient ensuite celui d'Alizielle qui conte en détails les leçons ludiques entrecoupées de jeux divers et de chants qui ont occupés son temps. Meilil connait bien Rilza, avant sa petite sœur, elle aussi a passé ses journées chez la prêtresse de Yondalla et en garde des souvenirs merveilleux. Une petite bouffée de nostalgie envahit la petite fille à ses souvenirs heureux mais cela passe vite car son nouveau quotidien est aussi enrichissant que celui qu'elle avait il y a un an.

Le repas terminé, Hama embrasse ses filles et part se reposer. Meilil et Alizielle débarrassent et nettoient la vaisselle avant de sortir de l'appartement familial sans faire de bruit. La petite fille emmène sa sœur chez Rilza avant de retourner à l'entrée de son immeuble. Là, son oncle maternelle, Khemed Pashar, un homme de 35 ans aux mêmes caractéristiques physiques qu'elle, l'attend en compagnie de son associé et ami, le semi-elfe de lune Aïdan Pourprelune. Khemed et Aïdan travaillent tous les deux ensemble en tant que chasseurs de primes dans la cité. Meilil aime l'idée de savoir se faufiler, se cacher, suivre discrètement les gens sans être découverte. Elle a bataillé dure pour convaincre ses parents de la laisser apprendre ses compétences avec son oncle et son associé. Mais la petite fille a su leur faire valoir que dans une cité si dangereuse, ces compétences pourraient bien lui sauver la vie, un de ces jours. Malgré leur réticence, et grâce à l'appui de son oncle, elle a pu avoir leur consentement. Voilà pourquoi les deux hommes l'attendent devant son immeuble. La 14ème heure du jour sonnent aux cloches des temples quand le trio s'éloigne pour chercher une ruelle plus étroite, plus sombre et surtout plus appropriée pour enseigner à la petite fille à disparaître aux yeux de ses poursuivants.

A suivre...
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Nath
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MessageSujet: Re: Les enfants d'Eauprofonde : Meilil.   Lun 1 Fév - 2:02

Meilil avance très rapidement dans la ruelle devant elle tout en cherchant la meilleure cachette possible. Un tas de vieilles caisses en bois sur le côté gauche de la rue lui paraît-être l'idéal. Elle ne se pose pas plus de questions que cela et fonce se dissimuler derrière, en s'accroupissant. Un sourire se dessine sur les lèvres de la petite fille, persuadée d'être indétectable. De sa position, elle voit arriver son oncle Khemed suivi de son associé Aïdan. Les deux chasseurs de prime se séparent, prenant chacun un côté de la ruelle afin de tenter de la trouver.

Elle grimace et peste intérieurement en voyant que le semi-elfe prendre le côté gauche où elle se trouve. Aïdan a une ouïe bien plus fine que celle de son oncle et l'enfant craint d'être découverte. Elle ne bouge plus d'un pouce et utilise au mieux la capacité innée des génasi d'air à ne pas avoir besoin de respirer. Aïdan passe devant sa cachette et continue son inspection. L'enfant jubile, heureuse et fière d'avoir réussie à tromper la vigilance du chasseur de primes. Lorsque les deux hommes arrivent au bout de la ruelle, ils font volte face. Khemed regarde son associé et ouvre les mains en signe d'impuissance.

- Je n'ai rien vu de mon côté ou alors elle est sacrément bien cachée. Et toi ?

Le semi-elfe a un sourire goguenard avant de montrer du doigt le tas de caisses en bois où se trouve Meilil. Il parle suffisamment fort afin que l'enfant puisse l'entendre de là où elle se trouve.

- Elle est derrière le tas de caisses, là-bas. Elle s'est montrée très discrète et si elle ne s'était pas cacher dans un endroit aussi prévisible, je ne l'aurais pas détecté.

La fierté ressentie par Meilil s'évanouit aussitôt. La petite fille est dépitée et en colère contre elle-même. Son oncle hoche la tête et sourit à son tour avant de l'appeler.

- Allez viens, sors de là, ma puce.

Elle sort et s'approche en trainant les pieds, dégoutée de ne pas avoir fait mieux que ça.
Aïdan s'accroupit devant elle afin d'être plus à sa hauteur et pose ses mains sur les épaules de l'enfant.

- Tu n'as pas à être triste de ta performance, Meilil, tu as bien progressé depuis que nous t'apprenons. L'art de se dissimuler est un apprentissage bien plus compliqué que ce que l'on pourrait penser. Ton erreur a été de céder à la facilité. Tu dois apprendre à étudier les lieux où tu te situes avec calme et minutie pour trouver l'endroit le plus adapté et surtout le moins évident à trouver par les autres. L'important est de ne pas céder à la panique ou à la précipitation.

La petite fille fait une moue dubitative et répond d'un ton boudeur.

- Mais comment veux-tu que je regarde avec minutie et calme en sachant que vous étiez tous les deux juste derrière moi ? Je n'avais pas le temps !

Khemed glousse en voyant sa nièce se renfrogner et s'approche à son tour pour lui ébouriffer les cheveux.

- Tu apprendras avec le temps, ma puce, ne sois pas si impatiente. Tu sais, Aïdan et moi n'avons pas été au point avant un très long apprentissage. N'est ce pas, Aïdan ?

Le semi-elfe approuve d'un hochement de tête et ajoute de sa voix douce.

- Et tu as fait de gros progrès en discrétion. Comme j'ai dis tout à l'heure, si tu n'avais pas choisis une cachette aussi facile à trouver, je serais certainement passé sans m'apercevoir que tu étais là.

Les cloches des temples aquafondiens commencent à sonner, annonçant la 16ème heure de la journée. Khemed pose la main sur le dos de l'enfant et la pousse légèrement pour la faire avancer.

- Allez file, la leçon du jour est terminée. On reprendra demain, comme d'habitude, à la 14ème heure.

Meilil ne se fait pas prier. Elle tourne la tête vers son oncle et son associé, leur dit au revoir et fonce en direction de l'immeuble où elle habite avec ses parents, dans le quartier sud d'Eauprofonde. Elle est contente car, pour elle, la journée de leçons est terminée. Elle va rejoindre ses amis dans la cour de l'immeuble où ils se sont accaparés un petit débarras dont personne ne se sert et qui est désormais leur "cabane"...
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